Et puis vint la nuit
Le vent battait la plage. La houle expirait de lourdes et vives déferlantes. La mer est turquoise en ses abords, bleue au large.
Et puis vint la nuit. J’étais pétrifié dans ce petit lit de la chambre. J’entendais la respiration de Jean, ce soufflement que je connais et que j’aime. Entre nos deux lits, ce désir secret, un fossé noir. Au milieu, tremblant comme un enfant à genoux, mes paumes sur le sol, retenant ma respiration pour écouter celle de Jean, j’avançais noyé dans ce fossé sombre, obscur. Main sur lui, son souffle sans retenue, puis la sienne, délivrante, sur mes fesses, nous recommençons dans la même jouissance.
Et puis vint la nuit. J’étais pétrifié dans ce petit lit de la chambre. J’entendais la respiration de Jean, ce soufflement que je connais et que j’aime. Entre nos deux lits, ce désir secret, un fossé noir. Au milieu, tremblant comme un enfant à genoux, mes paumes sur le sol, retenant ma respiration pour écouter celle de Jean, j’avançais noyé dans ce fossé sombre, obscur. Main sur lui, son souffle sans retenue, puis la sienne, délivrante, sur mes fesses, nous recommençons dans la même jouissance.
Le mercredi 29 juillet, l'après-midi
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