Le déjouement
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Le passé se crispe en quelques jours. L'avenir tombe
et surprend.
Le goût du chagrin face au roseau qui se froisse corrode chaque minute qui s'attarde. L'avenir prend des rides à la moindre saison nouvelle. C'est la troisième de ma vie. Les enfances se répètent toujours dans un nouvel ornement : des profondeurs à la campagne, de la province plus grande aux mœurs des villes.
Ô mes amours sans lignes mes désirs ambigus, Sans vous, je demeure sans témoin. Je suis personne et personne ne retient le néant. Je suis personne, personne je suis personne, je suis un masque
en silence.
Toute vie n'a d'autre but que de déjouer au mieux sa propre imposture.
Le Zôgraphe
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