Notes de voyage : Tanger
Le samedi 4 août, Tanger
Marine me demande un poème. Cela me fait sourire ; je ne suis pas poète.
Je ne peux pas? Quel poème écrire ? Je ne connais pas de poème plus tendre que sa présence. Ce que je retiens dans l'air du Maroc est sa voix, ses chants dont j'appréciais le timbre, la douceur, l'acuité, l'envol. Sa douceur tout le temps à Tanger. Petit oiseau de vingt ans.
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